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État des lieux

Considérons, par exemple, la société Evolution SA dont l’architecture avant installation de la VoIP est la suivante :

  • un LAN adressé en 192.168.1.0 / 24 ;

  • 100 PC, 10 serveurs ;

  • une téléphonie totalement indépendante du réseau informatique, une sortie T2, un autocom local (non IP) ;

  • une liaison SDSL 1 Mb/s vers un opérateur permettant l’évasion Internet, la messagerie et l’interconnexion avec les agences ;

  • un ensemble hétérogène de hubs et de switchs permettant l’interconnexion du réseau.

Cette société dispose de sept agences ayant chacune une architecture plus légère :

  • un LAN de 20 postes en 192.168.Y.0 / 24 où Y est un chiffre différent par agence (Y est compris entre 2 et 8) ;

  • des PC, pas de serveurs ;

  • téléphonie indépendante, une sortie ½ T2 ou plusieurs T0, autocom local non IP ;

  • une liaison de type SDSL 512 Kb/s avec GTR vers le réseau opérateur ;

  • quelques hubs et switchs hétérogènes pour l’interconnexion.

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Étant donné qu’il n’y a pas d’autres accès Internet que l’accès centralisé fourni par l’opérateur, aucun équipement de type firewall n’est donc nécessaire. Nous pouvons penser, a priori, que c’est l’opérateur lui-même qui gère ce type de problématique.