DNS DNS

1. Quel besoin ?

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L’homme, au contraire des machines, n’est pas très à l’aise avec les identifiants quand ils sont formés de longues suites numériques, il leur préfère des noms symboliques. Passe encore quand il s’agit de mémoriser un numéro de téléphone à 10 chiffres ou une adresse IPv4, mais imaginez que le téléphone de demain identifie votre correspondant par une suite de 32 symboles hexadécimaux (l’adresse IPv6). À moins que d’ici là il ne soit devenu possible d’implanter des puces bioniques sous la peau, nous voilà dans l’absolu besoin de concevoir un système qui nous permette de substituer un nom symbolique à un identifiant numérique. Mais attention, si l’unicité de l’identifiant numérique est assurée, il faut que le nom associé soit tout aussi unique.

Aux débuts d’Internet, la transcription des noms en adresses s’appuyait sur une table de correspondances maintenue par le NIC (Network Information Center) sous forme d’un unique fichier HOSTS.txt, lequel était transmis via FTP à tous les hôtes (RFC 952, RFC 953). Cette procédure, très consommatrice de bande passante (un doublement du nombre d’hôtes entraîne un doublement de la taille de la base et il faut transmettre cette base à deux fois plus d’hôtes, donc la bande passante consommée...

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