Les bases de données NoSQL NoSQL

Les RDBMS (Relational Data Base Management System) ont été le standard pour la gestion des données depuis la fin des années 80, lorsque IBM a sorti DB2, la première base de données relationnelle. Ultérieurement, dans les années 90, le modèle relationnel a purement et simplement explosé, avec l’apparition des produits commerciaux comme Oracle, Sybase et Microsoft SQL Server, produits qui existent encore aujourd’hui et qui continuent à être présents de manière incontournable dans toutes les organisations, même s’ils ne sont plus du tout ce qu’ils étaient à l’époque.

Mais avec l’apparition et l’escalade du Web sont apparues d’autres RDBMS de type open-source, comme par exemple MySQL, MariaDB ou PostgreSQL. Ils ont émergé et sont rapidement devenus des standards pour toute organisation soucieuse de trouver une alternative aux solutions extrêmement coûteuses proposées par des sociétés comme IBM, Oracle et Microsoft.

Peu de temps après les choses ont commencé à changer, car les besoins en volumes de données des acteurs clés d’Internet, comme Facebook, Amazon ou Google, ont commencé à dépasser les capacités des RDBMS. De nouveaux modèles de gestion, plus flexibles, supportant des méthodologies de développement agiles et capables...

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DynamoDB : la solution NoSQL d’AWS