Introduction

La définition la plus exhaustive de la vie privée en droit positif est vraisemblablement celle donnée par la jurisprudence de Courla Cour Européenne des droits de l’Homme à l’aune de l’article 8 de la Convention éponyme aux termes duquel : « Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. ».

Si pour l’essentiel cet article tend par la négative à prémunir l’individu contre les ingérences d’une autorité publique dans ses droits, il existe également un versant positif tendant pour la Cour à demander aux États membres qu’ils garantissent le respect de ce droit entre les parties privées1.

La Cour a défini le champ d’application de cet article de manière protéiforme en y décelant quatre branches : le droit au respect de la vie privée, le droit au respect de la vie familiale, le droit au respect du domicile, le droit au respect de la correspondance.

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Puis, spécifiquement, la Cour a dégagé trois ramifications au sein de la vie privée : le droit à l’intégrité (physique, psychologique et morale, de la question de la fin de vie à celle de la vie sexuelle, etc.), le droit à la vie privée stricto sensu (droit à l’image, protection de la réputation, protection et droit d’accès...

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