Le paradoxe EPR Paradoxe:EPR

1. Explications du paradoxe EPR

Comme nous l’avons vu précédemment, Albert Einstein n’était pas un inconditionnel de l’interprétation par le hasard fondamental de la mécanique quantique. Au contraire de Niels Bohr et son interprétation de Copenhague, Albert Einstein plaidait pour l’existence de variables cachées. Quelques années après le congrès Solvay de 1927, en 1935, Albert Einstein publie un article co-écrit avec les physiciens américains Boris Podolsky (1896 -1966) et Nathan Rosen (1909 - 1995) intitulé « La description de la réalité physique par la mécanique quantique peut-elle être considérée comme complète ? » Cet article présente le paradoxe EPR baptisé ainsi selon l’initiale du nom de famille de chacun des co-auteurs (Einstein-Podolsky-Rosen). Interprétation de Copenhague

Ce dernier peut schématiquement s’énoncer ainsi :

  • Imaginons deux particules intriquées par leurs spins respectifs, la somme des deux spins étant nulle. Il y a donc une relation de conservation qui unit les deux états quantiques, relation qui doit se conserver même si on éloigne de plus en plus les deux particules. Si on éloigne suffisamment les deux particules, l’information pour instantanément se transmettre de l’une à l’autre devra être transmise plus...

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