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Filesystems filesystem

Pour que les partitions ou les volumes logiques puissent être utilisés comme des arborescences, il est nécessaire d’y créer une structure de filesystem.

Comme évoqué plus tôt dans ce chapitre, nous avons choisi de conserver ce terme de filesystem, traditionnel dans le vocabulaire Unix, sans chercher à lui donner à tout prix une traduction.

La structure physique d’un filesystem peut se résumer ainsi :

  • des blocs de gestion

  • une table des inodes Inode

On sait que chaque fichier Unix est associé, dans le répertoire où il se trouve, à un numéro d’inode (voir paragraphe A). La dimension de la table des inodes correspondra au nombre maximum de fichiers du filesystem.

  • la zone des fichiers

L’espace disque est alloué par blocs. Les blocs disque occupés par un fichier sont retrouvés grâce aux informations d’adressage situées dans son inode.

Le détail de cette structure physique et les mécanismes d’allocation de l’espace disque se sont perfectionnés en termes de sécurité et de performance, au fur et à mesure des années.

Dans un ordre chronologique, on peut distinguer trois types de filesystems :

  • type System V

Cette première famille est quasiment obsolète aujourd’hui.

  • filesystem:Berkeleytype Berkeley Berkeley

Par rapport à la génération précédente, on dispose de meilleures performances (blocs ...