Quelques problèmes de ce modèle tout-en-un

1. Partage des ressources

Le serveur tout-en-un, par définition, héberge à la fois le firewall, l’application web et la base de données. Il doit donc prendre en charge chacune de ces fonctions en parallèle. Si le serveur est peu chargé, il répond facilement au besoin, mais s’il y a beaucoup de requêtes à traiter en même temps, comme des recherches en base de données, l’une ou l’autre des applications peut rapidement prendre toutes les ressources.

S’il n’est pas beaucoup utilisé, ce serveur peut héberger d’autres applications (mutualisation), avec cependant le risque que l’une prenne la main sur les autres.

En outre, le port 80 n’étant utilisable que par une seule application à la fois, il faut donc prévoir des mécanismes (virtualhost, proxy, contexte) pour permettre de rediriger les flux HTTP vers la bonne application web.

Enfin, le serveur a besoin d’opérations de maintenance (sauvegarde, mise à jour du système d’exploitation ou d’applicatif) qui entraînent des arrêts de service. Il y a en moyenne une mise à jour par mois par applicatif, cela impacte naturellement la disponibilité ou la sécurité des applications installées sur le serveur, comme notre application eni-todo.

S’il y a plusieurs applications, il faut alors effectuer les montées...

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