Sommaire

Manipulation des processus

1. Lancer un processus

En avant-plan

Les exemples donnés jusqu’à présent font état de programmes lancés en avant-plan, c’est-à-dire de processus qui ne rendent la main à l’utilisateur qu’une fois terminés.

L’exécution d’un tel programme est réalisée en saisissant simplement la commande correspondante sur la ligne de commande avec éventuellement ses options et arguments.

Par exemple :

[nicolas]$ sleep 10 
             (attente de 10 secondes) 
[nicolas]$

La commande sleep, utilisée en exemple, se contente d’attendre le nombre de secondes indiqué en argument ; il faut imaginer à la place une commande longue, comme une sauvegarde ou la compilation d’un programme, qui, exécutée de cette manière, serait pénalisante dans le travail de l’utilisateur.

En arrière-plan

Pour ne pas être obligé d’attendre la fin d’un programme avant de pouvoir en lancer un autre, il est possible d’exécuter une commande en arrière-plan ; de cette manière, l’invite du shell réapparaît immédiatement et l’utilisateur peut saisir d’autres commandes.

Pour lancer un processus en arrière-plan, il suffit d’ajouter le caractère & à la fin de la ligne de commande :

[nicolas]$ sleep 10 & 
[1] 2004 
[nicolas]$

La ligne située juste après ...