Pourquoi la planification traditionnelle échoue

Comme l’a dit Mark Twain (ou Niels Bohr à moins que cela ne soit Pierre Dac…) :

« La prédiction est un art difficile, surtout en ce qui concerne l’avenir »

Plus sérieusement, ce qu’on constate tout d’abord, c’est que dans les méthodes classiques, on planifie par type d’activité (spécification, conception, développement, test...) et non par fonctionnalité. Or, ce que l’on souhaite au final, ce sont des fonctionnalités terminées, ce que l’approche classique ne garantit pas du tout.

Une autre raison est qu’on a tendance à oublier complètement que l’estimation est inévitablement confrontée à un degré d’incertitude. Nous avons tous vécu des projets où on nous demande de nous engager de manière précise sur des contenus de Releases et dates de livraisons alors que les fonctionnalités attendues n’ont pas encore été analysées dans le détail… et évidemment, les donneurs d’ordre considèrent que le plan initial est gravé dans le marbre.

Le graphique suivant (qu’on appelle le cône d’incertitude) issu de l’observation de vrais projets décrit assez bien ce qu’il en est réellement :

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On y voit clairement que plus la définition du système à réaliser devient...

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