La conclusion de contrats par ou via des objets connectés est-elle possible ?

Si l’émergence des objets connectés est à l’origine d’une véritable révolution dans le milieu industriel - on pense notamment à l’apparition du code barre -, cette révolution va, dans un avenir très proche, frapper à la porte du consommateur. Sans le savoir, celui-ci est d’ores et déjà en possession de nombreux objets munis de puces RFID (vêtements, carte de transport, smartphone, carte de crédit, montre).

Ainsi est-il progressivement en train de s’entourer d’objets connectés qui l’assistent de plus en plus dans son quotidien. Dans ce contexte, les industriels ont pour ambition, à terme, de concevoir des objets à même de suppléer le consommateur dans l’achat des produits de première nécessité. Des ingénieurs sont de la sorte parvenus à mettre au point des réfrigérateurs capables de faire l’inventaire des denrées qu’ils contiennent, de détecter leur épuisement et de passer commande auprès d’un fournisseur sans que le consommateur n’ait à effectuer la moindre démarche.

Immédiatement une question alors se pose : indépendamment des avantages que présente pour le consommateur le recours à la technologie RFID, un contrat conclu entre un objet connecté...

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