Sommaire

Techniques de test de base

1. Partitionnement de classes d’équivalences et valeurs limites Partitionnement de classes d’équivalences Valeur limite

Lorsqu’une variable influence le comportement de l’application par palier, cette technique peut être utilisée pour identifier tous les tests qui seraient à réaliser.

images/I-icone.png

Définition d’une Partition en mathématiques

Pour comprendre cette notion au nom à rallonge, il suffit de se rappeler ce qu’est une partition au sens mathématique du terme : c’est un découpage d’un ensemble (E) en parties (Pi) toutes disjointes deux à deux :

images/01i01.PNG

et l’union de toutes les parties est égale à l’ensemble total :

images/01i02.PNG

Quant au terme « classe d’équivalence », il vient simplement du fait que, quelle que soit la valeur située sur un intervalle, le comportement restera le même.

images/01DP06.png

Figure 6 : Exemple de partitionnement d’une variable

Le partitionnement de la variable x choisie pour exemple en Figure 6 donne les classes suivantes :

  • Classe 1 : x < A1 (classe invalide)

  • Classe 2 : A1 ≤ x ≤ A2

  • Classe 3 : A2 < x < A3

  • Classe 4 : A3 ≤ x < A4 (classe invalide)

  • Classe 5 : A4 ≤ x < A5

  • Classe 6 : A5 ≥ x

Chaque classe sera ainsi vérifiée par un test (voir flèches du dessous sur la Figure 7).

En complément à ces vérifications, il faudra ajouter les tests de chaque valeur ...