Conclusion

Un plan d’amélioration doit être simple, clair, et ciblé pour chaque gestionnaire de processus. Les plans d’amélioration proposés sont basés sur les questionnaires très opérationnels de l’étude de maturité présentée dans ce livre.

Il ne faut pas inclure trop de points à améliorer à la fois, car on risque de décourager le gestionnaire qui en est en charge. Il faut avancer par petits paliers, et en attendre les effets, plutôt que de définir un niveau comportant de très nombreuses améliorations créant un effet "tunnel" non productif. Comme disent les Anglo-Saxons, on doit procéder par "quick wins", par succès rapides.

La gestion des plans d’améliorations doit suivre une méthodologie de type "gestion de projet" et comportant ainsi un responsable de suivi des plans d’améliorations, un budget alloué, un planning clairement identifié et des acteurs (les gestionnaires des processus associés et si nécessaire des collaborateurs clés). Des revues d’avancement doivent être tenues régulièrement : une fois par mois est une bonne cadence. Elles doivent se tenir en présence d’un membre de la direction informatique, pour garantir l’implication de cette dernière et garder la motivation des différents acteurs.

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