Les limites des réseaux téléphoniques traditionnels

La téléphonie traditionnelle (voix et services), comme vu dans le premier chapitre, est organisée autour d’un réseau de transport synchrone imposant le débit fixe des informations transportées pour un usager ordinaire à 64 kbits par seconde. Le MIC composé de 31 intervalles de temps (IT) IT utiles - chacun affecté à une communication à établir - présente le désavantage économique de devoir "transporter" ces intervalles de temps, qu’ils soient réellement engagés ou pas. Il est ainsi aisé de comprendre que, par exemple, si aucun d’eux n’est utilisé, ce transport se fait en pure perte ; pourtant, les équipements et exploitants associés sont mobilisés pour le bon fonctionnement de l’ensemble !

Les opérateurs de tels réseaux s’attendant avant tout à rentabiliser leurs ressources, n’y aurait-il pas mieux à faire ?

En regardant de plus près ces IT à 64 kbits, une deuxième remarque désagréable s’impose : ce débit est-il adapté à des applications gourmandes en bande passante ? Les images vidéo par exemple ?

La technologie RNIS peut le proposer et est même (ou a été) utilisée pour la retransmission d’événements "live". La visiophonie a profité...

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