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Gestion de la Performanceperformance

La performance est un critère essentiel de fonctionnement correct d’un système d’information, et l’introduction d’un nouveau venu dans des procédures d’audit et de maintien de la performance bien rôdées peut poser problème. Docker apporte des solutions aux problèmes de performance, mais le mécanisme de conteneurs ainsi que les architectures distribuées qui lui sont associées nécessitent également de repenser certains réflexes.

1. Passage à l’échelle automatique

Le tout premier lien entre Docker et la performance, immédiatement perçu par toute personne mettant en œuvre des conteneurs, est la capacité à passer rapidement à l’échelle, typiquement en utilisant la commande docker-compose scale, bref, de monter en charge comme expliqué un peu plus haut.

Mais pour aller encore plus loin dans des architectures modernes, il est possible d’automatiser ce passage à l’échelle, en montant comme en descendant, grâce par exemple à des règles métier sur la charge CPU ou l’occupation mémoire. Ainsi, lorsque l’orchestrateur (ou un autre logiciel) détecte qu’un service ne répond pas suffisamment vite ou que les instances associées sont surchargées, il peut décider de rajouter une instance de service et répéter l’opération ...