Gestion des dérives

Dériver est un verbe issu de la marine qui qualifie une embarcation que l’on n’arrive plus à diriger et qui se déplace principalement au gré des courants. Le pilote n’a alors qu’une vague idée de l’endroit où il se retrouvera le lendemain et absolument aucune dans une semaine.

C’est identique pour un projet et celui-ci peut dériver de bien des manières.

Dans la gestion de projets en cascade, la réponse aux dérives s’est manifestée sous forme d’un accroissement de ressources et processus en phase d’étude. Inventaire des causes statistiques de dérive, gestion des risques opérationnels, plans de secours, fiches d’incidents, autant de démarches n’apportant que peu de valeur ajoutée au projet.

L’agilité invite au contraire à s’adapter, mais cette adaptation ne doit pas devenir une mission de survie.

1. Story immature

Lorsqu’il n’est pas possible d’établir clairement son périmètre ou sa définition, même si le plan de release initial prévoyait de l’embarquer, il faut reporter une story. L’agilité consiste à s’adapter au moment présent, alors plutôt que de reproduire les mêmes erreurs qui causeront les mêmes échecs, si l’équipe pense qu’une story n’est pas claire, même et surtout si elle...

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