Introduction

Commençons par évoquer ici l’opposition de la vue du chef d’entreprise et de celle du responsable financier. Elle se résume à travers deux citations. Pour le dirigeant : « Mieux vaut avoir approximativement raison que précisément tort. » (Warren Buffet) ; pour le directeur financier : « Le diable se cache dans les détails. » (proverbe suisse).

Celui qui fabrique le tableau de contrôle est soumis à la double pression de l’exactitude de ses résultats et de l’augmentation permanente de la complexité et de la masse à traiter. Cela se traduit par des tableaux de synthèse produits et/ou imprimés qui comportent parfois des inexactitudes (qui n’a jamais imprimé à midi le tableau croisé dynamique de synthèse d’hier, oubliant les 10 nouveautés enregistrées dans la matinée ?). Cela provoque souvent un stress chez celui qui conçoit le tableau surtout si celui-ci est lié à des données comptables.

C’est particulièrement vrai pour ce premier chapitre de réelle mise en œuvre sur la partie financière de l’entreprise, mais ça l’est aussi dans tous les départements quand il s’agit de la double lecture « production » vs « contrôle ».

Nous allons tenter de concilier les deux points...

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