Sommaire

Les sorties analogiques

1. Le fonctionnement des sorties PWM (ou MLI)

Vous avez peut-être remarqué le petit symbole ~ à côté des sorties numériques 3, 5, 6, 9, 10 et 11. Il indique que ces broches sont aussi utilisables en sorties analogiques.

Enfin, pas tout à fait, avec une vraie sortie analogique, il serait possible de varier la tension de sortie de 0 à 5 volts. Ici, la PWM (Pulse Width Modulation) ou en français MLI (Modulation de largeur d’impulsion) est toujours une sortie numérique. C’est-à-dire qu’elle ne peut prendre que deux valeurs, 0 (basse) ou 5 volts (haute). Mais elle est capable de passer très rapidement de l’une à l’autre (entre 490 et 980 fois par seconde). En envoyant moins souvent un signal haut, il est possible de créer des microcoupures et donc de baisser la tension moyenne envoyée. Cela permet de réduire la luminosité d’une LED ou la vitesse d’un moteur, car ils ne sont plus alimentés en continu.

En fait, la LED s’allume et s’éteint à une vitesse si rapide que l’œil humain ne perçoit que la baisse globale de la luminosité au lieu de voir le clignotement. C’est le même phénomène de persistance rétinienne que l’on utilise au cinéma pour donner l’illusion d’un mouvement avec une succession d’images fixes. Le moteur, lui, ne s’arrête pas, il continue sur son élan, ...