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Prise en main

En plus de la console en ligne de commande, il existe depuis la version 2.0 un appréciable environnement de développement de scripts PowerShell en mode graphique appelé PowerShell ISE. L’avantage de ce dernier est qu’il est installé de base sur toutes les versions de Windows. Son « inconvénient » est qu’il ne prend en charge que Windows PowerShell. Par conséquent, il laisse de côté PowerShell Core.

C’est la raison pour laquelle, depuis peu, Microsoft met en avant un nouvel environnement de développement multiplateforme appelé Visual Studio Code. Ce dernier est polyvalent car il prend en charge toutes les éditions de PowerShell et il est disponible sur toutes les plateformes (Windows, Mac, Linux).

Dans un premier temps, nous nous intéresserons à la console « classique », console que nous pourrions qualifier d’« historique » du fait qu’elle existe depuis la toute première version.

1. Console Windows PowerShell classique

a. Démarrage de la console

Lorsque l’on démarre la console PowerShell, il faut savoir que cette dernière s’exécute avec des droits de simple utilisateur et donc limités ; et ce, même si l’on a ouvert notre session avec un compte administrateur. Ne soyez donc pas surpris si vous vous voyez l’accès refusé à certains répertoires, à certaines clés ...