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Production des spécifications

Selon Boris Beizer, cette partie provoque environ 8 % des anomalies d’un produit et la rentabilité des actions préventives et correctives liées aux tests sur les spécifications du produit est évidente, car elles sont situées tôt dans la génération du produit.

1. Cas des exigences et spécifications

Dans le cadre d’une stratégie de test traditionnelle, l’intérêt porté sur ce type d’artéfact tient à deux points :

  • elles font partie de la base de test [ISTQB] et sont donc la matière première des tests, et en tant que tels la qualité des tests s’en ressentira ; Base de tests

  • parce qu’elles font partie du socle qui définit le produit et constitue une base tangible de la connaissance du produit (voir chapitre Facteurs de succès).

L’apparent point faible de l’agilité est que dans un tel contexte, les exigences/spécifications sont en général les Epics et US, mais la correspondance entre les Epics/US et les spécifications n’est pas 1-1 :

  • une spécification peut être décrite par plusieurs US ;

  • et une US peut couvrir plusieurs spécifications.

Du coup, lorsqu’un nouveau venu est intégré à l’équipe et qu’il n’y a pas de spécifications (le produit n’est décrit que par les Epics et US), le nouveau peut alors ...