Sommaire

Mesure de débit et optimisation

1. Débit brut et débit applicatif

Les opérateurs ont l’habitude d’exprimer les débits d’une connexion de type xDSL en débit ATM. Ainsi, une connexion ADSL2 annoncée à 28 Mbits/s en téléchargement ne représente pas vraiment le débit réel mesuré, même en faisant abstraction d’une inévitable atténuation du signal qui est fonction de la distance de l’abonné. D’ailleurs, un test de débit nous fournira un résultat autour des 22 Mbits/s, c’est ce que les opérateurs appellent le débit IP, c’est-à-dire le débit disponible en omettant le débit supplémentaire utilisé par un ou plusieurs protocoles de niveau inférieur au protocole IP, comme justement ATM (cf. chapitre Evolution des métiers autour des réseaux, section L’évolution vers les réseaux ATM). En fait, il ne faut pas oublier que pour la transmission de données, ces dernières sont encapsulées dans différents protocoles qui utilisent des en-têtes de différentes tailles, potentiellement variables. Ces en-têtes utilisent donc du débit supplémentaire (puisque le nombre de bits à transmettre est augmenté). Débit xDSL ATM IP:débit

Lorsque l’on parle de débit, il est nécessaire de préciser à quel niveau ...