Conclusion

Blockchain est un mot qui continue aujourd’hui à entretenir tous les fantasmes, en raison de sa proximité indéniable avec sa première implémentation : le bitcoin. Pourtant, comme nous l’avons vu, en dehors du chaînage des blocs, de l’utilisation de fonctions de hachage et de la distribution des nœuds, le bitcoin et de nombreux autres actifs numériques n’ont que peu de ressemblance avec les chaînes de blocs d’entreprise comme celles que permettent Hyperledger Fabric et Amazon Managed Blockchain.

C’est dans ces cas d’usage que l’on se rend compte de toute la puissance et des promesses de cette technologie : enregistrements et transferts d’actifs, votes, dossiers médicaux infalsifiables et sécurisés, vérification d’identité, traçabilité et transparence, etc. La blockchain est une véritable révolution dont on ne voit pas encore tout le potentiel.

Ce potentiel n’est pas totalement révélé, car l’héritage des bases de données et des technologies de stockages a tendance à bloquer son développement. Les bases de données relationnelles, qui occupent le back-end des logiciels de gestion d’entreprise, existent depuis plus d’un demi-siècle et continuent d’évoluer. Internet s’est développé grâce à elles (n’oublions pas que MySQL...

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