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Les points d’attention pour la construction d’un organigramme de DSI

Quels sont les « réglages » auxquels il convient de veiller au moment de coucher un organigramme sur le papier ? Nous retenons ici quatre points d’attention, sans prétendre à être exhaustifs :

Lisibilité. Une des critiques faites aux DSI, et que nous retrouvons dans nos missions d’audit, c’est « l’opacité » du qui fait quoi. Les interlocuteurs métier ne savent pas « qui est qui » et ne se retrouvent pas dans des intitulés de services ou de postes souvent abscons pour des non-initiés.

Un organigramme n’est pas seulement utile aux acteurs qu’il concerne directement, mais également essentiel aux interlocuteurs (très nombreux) de la DSI : les décideurs, les directions, les collaborateurs, les prestataires. Il doit permettre de communiquer sur l’organisation de la DSI et de dénommer les différentes unités de la DSI en des termes mémorisables et accessibles à des non-initiés.

Endurcissement. Un SI est très changeant, les projets se multiplient, l’organisation de l’entreprise évolue en permanence. La DSI se doit d’être agile… et elle aura tout avantage à adosser cette agilité à un organigramme pérenne qui contribuera à constituer un socle de stabilité dans un environnement en constante évolution. ...