Interprétation de la superposition quantique

1. Interprétation du « dé quantique »

Cet exemple nous montrait, ou tentait de montrer, que l’état quantique est alors une addition des six états à la fois. Le dé ne « vaut » pas 1, 2 ou 6, mais bien 1, 2, 3, 4, 5 et 6 à la fois. Cet état, troublant pour la logique, se rompt immédiatement lors de la mesure pour se fixer sur une seule des six valeurs.

Ceci est valable pour toute grandeur inhérente au monde quantique : une vitesse de particule, un spin ou encore la position d’une particule. On ne sait jamais exactement où est un électron ; on a quelques idées sur la question grâce aux probabilités. Par contre, une fois la mesure effectuée, toute incertitude est gommée. Tant que la mesure n’a pas été réalisée, l’électron se trouve, au sens quantique, à plusieurs positions à la fois.

2. Le paradoxe du chat de Schrödinger Paradoxe:du chat de Schrödinger

Cette expérience de pensée inventée par le physicien autrichien Erwin Schrödinger (1887 - 1961) propose le scénario assez sadique suivant : Erwin Schrödinger

  • Dans une boîte complètement close se trouvent un atome radioactif, une fiole de poison mortel et… un chat.

  • Si l’atome se désintègre, alors la fiole de poison s’ouvre...

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