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Quelques notions sur le format YAML YAML

La commande kubectl permet d’interagir avec Kubernetes afin de créer certains objets (déploiement, adresse de services, proxy inverse, etc.). En revanche, dès qu’il s’agit de pousser la gestion un peu plus loin (automatisation, mise à jour d’éléments), il devient nécessaire de le faire avec des fichiers YAML.

Pour l’essentiel, le YAML permet d’écrire des structures de données. Ces données peuvent être sous la forme de listes ou de dictionnaires. Ce langage permet d’écrire les mêmes structures de plusieurs façons en fonction de l’approche désirée : lisibilité ou compacité (même si, généralement, la lisibilité est à privilégier).

Le format JSON peut être utilisé en l’état dans du YAML, la principale différence entre le JSON et la notation YAML étant surtout au niveau de la lisibilité.

1. Déclaration de couples clés/valeurs

Le langage YAML sert à déclarer des couples clés/valeurs. La clé se présente sous la forme d’une suite de caractères suivie de deux points (:) suivis eux-mêmes d’un caractère espace.

Le nom de ces clés n’a pas de limitation. En revanche, il est préférable de privilégier des noms simples faisant appel à des lettres, des chiffres ...