Prérequis

1.

Faux. Les routes statiques ne génèrent aucun trafic sur le réseau. C’est l’un de leurs avantages. Elles sont conseillées pour leur simplicité, leur sécurité et le fait qu’elles ne génèrent aucun trafic réseau. À l’inverse, elles sont difficiles à maintenir, ne s’adaptent pas au changement de topologie et sont difficiles à mettre en œuvre sur les réseaux de taille importante. 

2.

Faux. Les protocoles de routage à états de liens génèrent du trafic sur le réseau uniquement s’il y a des changements dans la topologie, par exemple un lien réseau qui s’arrête. Dans ce cas, le réseau doit converger pour avoir une vue correcte de la nouvelle topologie.

3.

Faux. Le protocole de routage RIP est adapté aux réseaux de petite taille. D’une part, il est relativement long à converger, assez lourd en terme de bande passante et présente, d’autre part, une limite de 15 sauts, soit 15 routeurs maximum. On lui préfère le protocole EIGRP ou OSPF pour router les réseaux de taille importante.

4.

Vrai. Le protocole de routage RIP version 2 prend en charge le routage classless (sans classe), c’est-à-dire qu’il peut être utilisé avec des réseaux VLSM et CIDR. Le protocole RIP version 1 n’est pas compatible avec le routage classless.

5.

Vrai. Le protocole de routage IGRP envoie...

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Corrigé 1 Routage statique