Le droit de se déconnecter

L’essence même de l’Internet des objets (IdO) soulève aussi les plus grandes craintes. Tout l’intérêt en effet des objets connectés est que, équipés de puces RFID ou de systèmes analogues, ceux-ci vont pouvoir communiquer entre eux ou avec d’autres appareils. Des informations de toutes sortes transitent ainsi, qu’il s’agisse de données sur les habitudes de consommation du porteur, de son activité physique ou de son état de santé par exemple.

Dès 2008, le secrétaire d’État à l’économie numérique était convaincu que « le développement de l’Internet des Objets, lié à son acceptation, ne se fera que s’il est accompagné par ce droit au silence des puces ».

Si le confort apporté aux consommateurs par cette technologie n’est pas discutable, celle-ci est également source de valeur sans pareil pour les professionnels. Et c’est là que le bât blesse dans la mesure où les objets connectés peuvent être perçus comme des objets espions. Tout devient dès lors une question de confiance.

Le droit de se déconnecter ou droit au « silence des puces » est l’idée de permettre de revenir à un usage normal de l’objet sans interaction électronique, de se déconnecter tout simplement...

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