Les mauvaises pratiques observées

1. Confondre le défaut et le Defect

Le propos peut sembler étrange, mais il est pourtant factuel : par abus de langage, les équipes finissent par confondre le défaut, qui est dans le logiciel, et le document qui le décrit, qui est dans QC.

Cette assimilation est problématique, car elle conduit à des raccourcis et une perte de repères dans la compréhension de ce que fait le module Defect dans QC, et même plus largement du processus d’ingénierie.

Il est fréquent d’entendre par exemple "As-tu livré ma QC ?" ce qui témoigne d’une double assimilation : l’outil QC se réduit tellement au seul module Defect qu’un défaut est nommé par l’outil lui-même.

Double confusion, car un défaut par définition, personne n’en attend la livraison ! C’est même l’inverse : ce sont les correctifs qui sont attendus.

Cette confusion est probablement la cause racine des autres mauvaises pratiques que nous vous proposons d’étudier maintenant.

2. Confondre Defect et correctif

Le Defect que nous venons de vous décrire dans QC n’est pas porteur de la tâche de sa correction. Et il ne doit surtout pas l’être, car un même correctif peut corriger plusieurs Defects et un même Defect peut successivement être rectifié par plusieurs corrections.

Les champs standards que nous...

Pour consulter la suite, découvrez le livre suivant :
couv_EPALMQC.png
60-signet.svg
En version papier
20-ecran_lettre.svg
En version numérique
41-logo_abonnement.svg
En illimité avec l'abonnement ENI
130-boutique.svg
Sur la boutique officielle ENI
Précédent
Définition d'un Defect
Suivant
Customisations conseillées : plusieurs possibilités