Les mauvaises pratiques observées

Nous l’avons déjà évoquée, mais la première des mauvaises pratiques est bien entendu de ne pas utiliser le module Test Lab. La présente section n’insistera pas sur ce point.

Pour rappel : pour ne pas utiliser le Test Lab, il suffit d’autoriser la modification en écriture du champ Execution Status dans le Test Plan (avec des permissions inappropriées) et faire porter l’exécution par ce dernier, avec l’inconvénient de n’avoir pas d’historique ni de quoi organiser, ni suivre les exécutions des tests.

1. Ne pas structurer les campagnes

Tout comme les autres arborescences des autres modules, QC propose dans le Test Lab un folder racine et une structure relativement libre.

Dès lors, l’utilisateur qui en a les droits peut aussi bien fortement structurer les campagnes, ou contraire, ne pas le faire.

La première mauvaise pratique observée est ici, avec pour commencer, l’absence de séparation entre les phases d’exécution des projets terminés, des projets en cours ou à venir.

Ensuite, à l’intérieur d’un même sous-folder correspondant à un projet donné, l’on pourra observer aussi que les tests ne sont pas exécutés par niveau - mauvaise pratique découlant d’ailleurs de la non structuration des exigences dans le module Requirements ainsi que des tests dans le Test Plan.

Pourtant...

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