Sommaire

Réseaux optiques passifs

Les architectures de point à multipoint sont le domaine des réseaux optiques passifs. Ils se développent essentiellement dans les réseaux des exploitants historiques. Cela est dû à deux raisons majeures : une raison économique, tout d’abord, car les PON permettent de rentabiliser les fibres optiques déjà installées et cela avec relativement peu de contraintes de génie civil quant au déploiement ; une raison commerciale, ensuite, afin de suivre au plus près la demande des internautes qui souhaitent avoir des débits plus élevés et des services plus diversifiés.

1. Historique des PON

Il n’y a pas UN réseau optique passif mais une famille qui a évolué avec le temps pour suivre les montées en débits. C’est ainsi que se sont déployées les A-PON, B-PON, E-PON, G-PON, WDM-PON... qui coexistent et correspondent à l’évolution des technologies et des normes durant ces vingt dernières années.

Rappel historique de ces évolutions...

  • 1990, premiers pas de l’A-PON (ATM PON).

  • 1995, création du FSAN (full service access networks) par sept exploitants de réseaux : BellSouth, British Telecom, Deutsch Telekom, France Télécom, GTE, NTT et Telecom Italia.

    Premiers travaux formalisés du FSAN sur les PON avec un objectif consistant à normaliser des équipements communs.

  • 1998, premières ...