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Extrait - Docker Concepts fondamentaux et déploiement d'applications conçues en services (3e édition)
Extraits du livre
Docker Concepts fondamentaux et déploiement d'applications conçues en services (3e édition) Revenir à la page d'achat du livre

Conclusion

Conclusion

Arrivés à la conclusion de l’écriture du présent ouvrage, les auteurs ne peuvent que constater l’ampleur du trajet parcouru depuis les débuts de Docker vers 2013. Le potentiel de cette technologie était déjà largement perceptible à l’époque et l’écosystème remarquable qui s’est construit autour n’est pas que la marque d’une bonne gestion de l’entreprise, mais avant tout le fait que les conteneurs répondent à un besoin crucial - bien que pas toujours formalisé correctement - de l’industrie. Pouvoir déployer des « boîtes noires » autocontenues de manière répétable était possible, mais au prix de manipulations complexes. Docker a apporté la touche de simplification qui changeait tout et a mis dans les mains de tous les intervenants sur des Systèmes d’Information un outil qui, tous les jours, change profondément leur travail.

De ce fait, il devient légitime de s’interroger pourquoi Docker (ou en tout cas la technologie de conteneurisation) ne se retrouve pas partout. Clairement, sur le déploiement d’applications web, l’approche est clairement la plus répandue et les autres façons de faire sont simplement en retard. Mais quid du poste de travail individuel ? Tous les développeurs ont rapidement compris tout le bénéfice qu’ils pouvaient tirer à ne plus installer des applications sur leur système, mais les utiliser à la demande par une simple commande. L’utilisateur technique, avec une console comme Docker Desktop, peut même s’abstraire de cette ligne de commande qui rebute encore tant les non-spécialistes, mais cela ne suffit pas encore à rendre la technologie aussi répandue qu’elle le mériterait.

L’avenir est peut-être à des systèmes d’exploitation qui, par défaut, lance les applications dans des conteneurs et ne proposent plus de les installer mais simplement de télécharger leur image et de l’exécuter dans un conteneur. Que de gains pour la sécurité seraient possibles si notre messagerie tournait dans son propre conteneur et que les virus entrants par ce biais ne pouvaient, de fait, comme plus grave action, que supprimer les copies locales des mails ! Que de stockage économisé par le fait de ne pas avoir des fichiers d’installation, de mise à jour ou de patch, qui s’empilent sur nos disques durs ! Au vu de ces gains, un des auteurs, directeur technique d’un groupe d’éditeurs de logiciels, encouragent toutes ses équipes, y compris en-dehors...