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Extrait - RPG et CL Maîtrisez la programmation sur AS/400
Extraits du livre
RPG et CL Maîtrisez la programmation sur AS/400
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Introduction

Introduction

L’AS/400 ressemble par certains côtés à une secte médiévale avec son langage assez mystérieux, ses codes plus ou moins secrets, une interface utilisateur aussi avenante qu’un Minitel. L’habitué de Windows et autres interfaces graphiques avec utilisation massive de la souris et des menus déroulants sera, au début, assez dérouté.

Dans tout ce qui suit, il ne sera jamais donné la liste exhaustive de toutes les commandes ni de toutes les possibilités qu’offre tel ou tel écran. Une bonne partie des explications se trouve dans le système d’aide de la machine et pour avoir des informations complètes sur un sujet ou un autre il faudra se connecter sur le site IBM :

http://publib.boulder.ibm.com/infocenter/iseries/v5r3/index

Toute la documentation est disponible, la plupart du temps en anglais. La seule chose qu’il faut savoir, c’est que ces notices sont assez lourdes. Pour donner un ordre d’idée, il sera question un peu plus loin d’un utilitaire qui se nomme RLU, les explications données ici tiennent sur une cinquantaine de lignes, mais la documentation IBM compte 140 pages. En faisant abstraction des index, tables des matières et autres, il reste au moins 100 pages utiles pour tout savoir sur le sujet.

En définitive, chaque chapitre de ce livre doit représenter...

Premiers pas sur AS/400

1. La mire d’accueil

De fait, lorsqu’on se connecte sur un AS/400, le premier écran qui s’affiche ressemble à ceci, fond noir et texte en vert dans le style Apple II des années 70.

01ep01.png

Il ne faut pas se laisser abattre par cet aspect rébarbatif et penser, qu’après tout, il n’est pas vraiment utile d’avoir de jolies images pour gérer le fichier du personnel d’une entreprise ou la liste des articles dans un dépôt. Ce qui compte c’est l’efficacité, que l’on puisse avoir toutes les informations nécessaires le plus rapidement possible sans s’encombrer de gadgets. L’AS/400 est taillé pour cela, pour gérer du volume et distribuer. C’est un serveur qui donne l’information à ceux qui en ont besoin.

Souvent, la machine elle-même est dans un lieu inconnu et la plupart des utilisateurs ne savent même pas à quoi elle peut ressembler. En fait, et selon les besoins de l’entreprise, la machine peut avoir la taille d’un gros PC jusqu’à peser dans les 500 kg. Dans ce dernier cas, il n’y a que (?) 2 téraoctets de disque dur, et ce n’est pas ce qui se fait de plus gros. Pour les amateurs d’hexadécimal, le bus d’adresse est sur 64 bits, ils pourront calculer le nombre exact d’adresses, mais à ce niveau-là c’est presque de l’illimité.

Un AS/400 n’est que très rarement destiné à une seule personne, c’est avant tout un serveur, le nombre d’utilisateurs connectés dépasse souvent la centaine, sans compter les travaux d’impression, de communications extérieures. Dans ces conditions, le choix a été de privilégier la rapidité. Quand l’AS/400 envoie sur un poste...